Du sable par-dessus l'argile : pourquoi l'eau arrive vite au pied des fondations
Le Programme d'acquisition de connaissances sur les eaux souterraines de Lanaudière-Mauricie (PACES-LAMEMCN, UQAC) classe Repentigny — et sa voisine Charlemagne — dans un contexte hydrogéologique où deux aquifères se superposent : un aquifère granulaire perméable à nappe libre en surface, posé sur une unité imperméable qui confine l'aquifère du socle rocheux. Le rapport écrit que ce contexte se retrouve dans les municipalités qui bordent le fleuve, « où on retrouve de grandes plaines alluviales déposées sur une importante épaisseur d'argile ». Les sédiments de surface sont d'origine lacustre : le PACES parle de « dépôts littoraux et prélittoraux lacustres du lac Lampsilis », composés de « sable, sable graveleux et gravier stratifiés ». C'est la différence de fond avec la Rive-Sud. Sur une pelle à Longueuil ou à Brossard, on entre dans l'argile ; à Repentigny, on entre d'abord dans du sable de plage, et l'argile est plus bas, où elle sert de plancher étanche.
- PACES-LAMEMCN — rapport scientifique, Université du Québec à Chicoutimi
- MRC de L'Assomption — schéma d'aménagement et de développement révisé, chapitre 11 (contraintes naturelles)
- MRC de L'Assomption — schéma d'aménagement révisé, chapitre 8 (milieux naturels, Boisé des Terres-Noires)
- Ville de Repentigny — plan d'urbanisme, règlement 437
- Ville de Repentigny — rives et littoral (bande riveraine)
- ACQC — l'ocre ferreuse et la norme BNQ 3661-500


