racines signalées à Lachenaie
Les racines sont un problème cité à Lachenaie, tandis que les drains des constructions 1980 à 1995 arrivent à un âge où leur état mérite d'être documenté.

ExcaFix installe, répare et inspecte les drains français à Terrebonne. Que votre drain soit bouché, écrasé ou en fin de vie, notre équipe RBQ établit un diagnostic précis et détaille la méthode, la portée et les conditions dans la soumission.
Suivi personnalisé, sans engagement
Terrebonne est traversée par le Grand Coteau, l'escarpement que le schéma d'aménagement de la MRC Les Moulins décrit comme « l'aboutissement d'un vaste banc de sable laissé par la mer de Champlain » : il parcourt le secteur Terrebonne d'ouest en est, puis bifurque vers le nord à la hauteur de Lachenaie, avec un dénivelé de 20 à 30 mètres. Au sommet de ce coteau, la même MRC écrit que « le matériel exposé au sommet est du sable fin » et que l'argile n'apparaît qu'à des profondeurs variables en dessous, sur une épaisseur de l'ordre de vingt mètres. C'est la ligne qui sépare la terrasse de Terrebonne, à l'ouest, des basses terrasses, à l'est, et c'est la première question à se poser avant de creuser. Côté municipal, le règlement 225 exige que la couronne d'un branchement privé d'égout soit à au moins 1,6 mètre pour la protéger du gel, et il nomme expressément « les drains français » parmi les conduites qui doivent recevoir une soupape de sûreté. La Ville rapporte enfin elle-même que la tempête Debby a déversé près de 160 mm de pluie en quelques heures les 9 et 10 août 2024, causant des dommages dans environ 5 000 résidences.
Les racines sont un problème cité à Lachenaie, tandis que les drains des constructions 1980 à 1995 arrivent à un âge où leur état mérite d'être documenté.
Le diagnostic compare l'état du drain, le trajet probable de l'eau et la possibilité d'un accès caméra avant de recommander une ouverture du terrain.
Votre demande est déjà associée à drain français et à Terrebonne; l'adresse permettra ensuite de confirmer l'accès et la planification.
Les éléments ci-dessous proviennent de documents publics consultables. Chaque affirmation renvoie à sa source; ils décrivent un contexte municipal et ne remplacent pas l'examen de votre propriété.
Le schéma d'aménagement de la MRC Les Moulins décrit une stratigraphie en trois couches : un till caillouteux à la base, puis les argiles de la mer de Champlain « dont l'épaisseur varie selon les endroits et peut atteindre 50 mètres », puis, localement, des sables parfois graveleux. Le même document divise explicitement le territoire en deux domaines séparés par l'escarpement du Grand Coteau : la terrasse de Terrebonne à l'ouest, les basses terrasses à l'est. Au sommet du coteau, la MRC écrit que « le matériel exposé au sommet est du sable fin et on observe l'argile à des profondeurs variables sous le sable », et que « l'épaisseur de l'argile est de l'ordre de vingt (20) mètres à Terrebonne ». Écrire « les secteurs argileux de Terrebonne » sans préciser de quel côté du coteau on se trouve, c'est donc parler d'un territoire qu'on n'a pas regardé. (Thème 4 du schéma, version du 27 février 2020.)
Les exceptions sont documentées, et elles comptent autant que la règle. La rivière Mascouche et ses tributaires « ont érodé les sables de la terrasse de Terrebonne [...] sur une largeur importante, laissant apparaître l'argile dans laquelle sont creusés tous les ravins »; la MRC en fait « le milieu le plus instable de la MRC » et prévient qu'une fois amorcé, le ravinement « peut s'étendre par érosion progressive jusqu'à plus d'un kilomètre ». Dans les basses terrasses, les berges de la Mascouche, du ruisseau des Grandes Prairies et du ruisseau de la Cabane ronde sont « creusées dans l'argile », sur une hauteur de trois à dix mètres. Seize feuillets cartographiques produits en 2015 par le ministère des Transports sur les zones potentiellement exposées aux glissements de terrain sont intégrés au schéma d'aménagement; ceux qui touchent Terrebonne portent des noms qu'un propriétaire reconnaît — Saint-Louis-de-Terrebonne, Plateau de Terrebonne, Terrebonne, Terrebonne (Rang Charles-Aubert), Lachenaie. Et au coeur du secteur La Plaine, le géographe-historien Claude Martel décrit un ancien lac devenu grand étang qui, en se drainant, a laissé « une plaine argileuse que l'on nomme la plaine des rivières Mascouche et Saint-Pierre ».
Ce que ça change au pied d'une fondation. Un sol sableux laisse l'eau s'infiltrer plutôt que ruisseler : le drain travaille dans un sol aéré, soit exactement la combinaison — fer soluble, eau et air — que l'ACQC associe à la formation des dépôts d'ocre ferreuse, dans une couronne nord qu'elle décrit comme particulièrement touchée. Le sable tient aussi moins bien en paroi de tranchée que l'argile compacte, et la MRC note que le Grand Coteau a subi une dégradation avancée sur de longs segments, notamment par l'exploitation de sablières et le remblayage : certains terrains reposent donc sur du matériau rapporté qu'aucune carte ancienne ne décrit. À l'inverse de l'île de Montréal, il n'existe pas pour Terrebonne de cartographie des dépôts meubles à l'échelle de la rue, et aucune étude d'ocre propre à la ville n'a été publiée. Ces documents décrivent un territoire, pas un terrain : seul un examen sur place permet de déterminer la nature du sol de votre propriété.
Dans le bilan 2025 de sa Stratégie bleue, la Ville de Terrebonne écrit que la tempête tropicale Debby a déversé « près de 160 mm de pluie en quelques heures » les 9 et 10 août 2024, « causant des dommages dans environ 5000 résidences », puis qu'en juillet 2025 — la Ville précise ailleurs qu'il s'agit du 13 juillet — « 80 mm de pluie sont tombés en seulement une heure et demie, provoquant des inondations dans plusieurs quartiers ». Ce sont des chiffres municipaux arrondis, pas des relevés d'Environnement Canada. La réponse de la Ville dit bien de quoi il s'agit : le Fonds bleu, créé en 2024, est « dédié à la lutte contre les inondations pluviales », et le grand nettoyage de 2025 a porté sur 234 km de conduites sanitaires et pluviales, 6 262 puisards, 52 km d'inspection télévisuelle et 24 km de fossés et ponceaux; à partir de 2026, la Ville annonce 100 km de conduites et 3 600 puisards par année. À Terrebonne, le sujet d'un sous-sol mouillé est donc d'abord la pluie intense, la capacité de la fosse de retenue et l'état de la pompe.
Deux chantiers annoncés touchent directement les propriétaires. La Ville prévoit pour 2026-2028, puis pour 2029-2035, la « suppression des raccordements des réseaux pluviaux aux réseaux sanitaires », en précisant que ceux-ci « peuvent se situer autant du côté des infrastructures municipales que du côté privé » : des propriétaires terrebonniens seront donc appelés à corriger un raccordement, souvent celui du drain de fondation ou des gouttières. Par ailleurs, de nouvelles cartes préliminaires des zones inondables produites par la Communauté métropolitaine de Montréal ont été présentées lors d'une séance d'information tenue le 26 février 2025; la Ville précise que « ces cartes ne sont pas encore en vigueur officiellement ». Pour la frange riveraine, l'enjeu est surtout hivernal : la Ville explique qu'« un blocage de la rivière par le frasil peut se produire sur la rivière des Mille-Îles » et qu'elle est prête à déployer une excavatrice amphibie; en janvier 2018, une hausse de niveau liée aux glaces, aux débris et au frasil avait inondé des résidences dans le secteur de la Côte de Terrebonne.
Terrebonne n'est pas une vieille ville. Au Recensement 2021 de Statistique Canada, sur 45 250 logements privés occupés, 2 255 seulement datent de 1960 ou avant, alors que 9 625 ont été bâtis entre 1961 et 1980 et 9 235 entre 1981 et 1990. Ces 18 860 logements, environ 42 % du parc, entrent tous en même temps dans la fenêtre où CAA-Québec situe la durée de vie normale d'un drain de fondation, soit environ 40 ans. Le même recensement compte 1 940 logements déclarés comme nécessitant des réparations majeures, et les maisons individuelles non attenantes forment 62 % du parc : dans la plupart des cas, un drain périphérique complet et un seul propriétaire décideur.
1961 à 1990
18 860 logements sur 45 250 (Recensement 2021). C'est la cohorte qui a déjà atteint ou dépassé la quarantaine d'années que CAA-Québec donne comme durée de vie normale d'un drain, tous matériaux confondus.
1960 ou avant
2 255 logements, soit environ 5 % du parc. Les fondations assez anciennes pour avoir précédé le drain de fondation normalisé sont donc l'exception à Terrebonne, pas la règle.
Avant 1946
La Ville a fait inventorier par la firme Bergeron Gagnon inc., à l'été 2015, quelque 600 bâtiments antérieurs à 1946, dont 482 bâtiments principaux. L'inventaire a été adopté par la MRC Les Moulins le 12 avril 2022, puis mis à jour le 16 octobre 2024. Des travaux extérieurs sur un bâtiment inventorié peuvent être assujettis au PIIA ou aux dispositions sur les bâtiments patrimoniaux : à valider à l'urbanisme avant d'ouvrir le terrain.
Seigneurie 1670, colonie 1683, statut de ville en 1972, fusion en 2001
Le chemin du Roy est tracé le long de la rivière des Mille-Îles en 1731. Le secteur se trouve du côté des basses terrasses du Grand Coteau et borde le ruisseau de Feu, dont la MRC Les Moulins écrit que « les plaines inondables qu'il recouvre sont très vastes ».
Fusionnée à Terrebonne en 2001
Selon le géographe-historien Claude Martel, le coeur du secteur occupe un ancien lac devenu grand étang, qui a laissé en se drainant une plaine argileuse. La Ville annonce pour 2028 des travaux d'augmentation de capacité à l'usine de traitement des eaux usées de La Plaine.
Années 2010 à aujourd'hui, développement en cours
Secteur de 1 220 hectares découpé en 13 plans d'aménagement de transects; la phase 1, le quartier Alta Vista, desservira jusqu'à 2 600 unités et le PAT-02, Natura, environ 3 100. C'est le seul secteur visé par un article de règlement qui lui est propre : l'article 4.21 du règlement 225, ajouté en 2016, impose en bordure des rues comportant des branchements privés pluviaux « 100Ø profondeur 1,2 » un branchement conforme au dessin CR-01 de l'annexe A.
1985 et 2001
Terrebonne et Saint-Louis-de-Terrebonne fusionnent en 1985; la ville actuelle naît de la fusion de Terrebonne, Lachenaie et La Plaine en 2001. Trois anciens réseaux d'égout et trois profils de sol relèvent aujourd'hui d'un même règlement 225, adopté en 2005.
Les exigences municipales s'ajoutent au Code de construction. Vérifiez la version en vigueur auprès de la municipalité avant d'entreprendre des travaux.
Quand un branchement privé d'égout ne peut pas être raccordé par gravité, le règlement 225 (art. 4.8) exige un système de pompage conforme au Code de construction du Québec, chapitre III – Plomberie, avec un puits pour les eaux domestiques et un pour les eaux pluviales et souterraines — un seul puits si la canalisation municipale est unitaire. Par ailleurs, les habitations construites depuis l'entrée en vigueur de cette disposition doivent être munies d'une pompe élévatoire pluviale d'un débit minimal de 2,6 l/s à une hauteur manométrique de 3 mètres, installée dans le puits de pompage qui reçoit les eaux du drain de fondation et reliée à l'entrée de service pluviale ou combinée par une conduite de refoulement munie d'un clapet de retenue placé à au moins 300 mm au-dessus de la couronne de la rue.
Le règlement précise que la Ville n'est pas tenue responsable des dommages causés au bâtiment ou à son contenu si le propriétaire fait défaut d'installer ou d'entretenir cette pompe. Cette exigence ne veut pas dire que toutes les maisons de Terrebonne doivent avoir une pompe élévatoire. Codification administrative au 7 septembre 2016; PDF consulté le 9 août 2026.
Consulter le texte officielLe règlement 225 définit la soupape de sûreté comme un « dispositif conçu pour mettre le système de drainage à l'abri des refoulements des conduites principales d'égouts, sans provoquer un ralentissement de l'écoulement normal » (art. 1.12). Sa section consacrée au sujet exige une soupape « sur les branchements qui reçoivent des eaux pluviales provenant de surfaces extérieures en contrebas du terrain avoisinant et adjacent au bâtiment, telles que les descentes de garage, les entrées extérieures ou les drains français », et elle en interdit à l'inverse l'installation, de quelque type que ce soit, sur un drain de bâtiment. La soupape doit rester facilement accessible pour son entretien. Sur sa page publique, la Ville ajoute qu'« il est également impératif de protéger le drain de fondation avec un clapet antiretour ».
Le numéro d'article n'est pas lisible dans la codification administrative consultée : la section se situe entre l'article 4.17 et l'article 4.19. Aucun règlement terrebonnien rendant le clapet antiretour obligatoire, ni aucune date d'entrée en vigueur rétroactive, n'a été trouvé : le Bureau des citoyens (450 961-2001) est l'autorité à consulter. Consulté le 9 août 2026.
Consulter le texte officielL'article 4.4 exige que, sauf si la conduite principale en façade est de profondeur insuffisante, « la couronne des branchements privés d'égout doit être à une profondeur d'au moins 1,6 mètre pour la protéger du gel et autres inconvénients ». L'article 5.3 porte cette profondeur à 1,8 mètre pour le branchement d'aqueduc et impose 300 mm de distance horizontale lorsque aqueduc et égouts partagent la tranchée. Le raccordement par gravité n'est permis (art. 4.7) que si le plancher le plus bas du bâtiment se trouve à au moins 60 cm au-dessus de la couronne de la conduite municipale et si la pente du branchement, au profil le plus continu possible, atteint 2 %. L'article 4.5 limite les raccords à un angle de 22,5 degrés, privilégie les coudes à long rayon et n'en autorise pas plus de deux, distancés d'au moins un mètre.
Ce 1,6 mètre est une exigence municipale propre à Terrebonne : il ne se transpose pas aux autres villes, qui ont leurs propres valeurs. Consulté le 9 août 2026.
Consulter le texte officielL'article 4.12 exige que les eaux pluviales du toit évacuées par gouttières et tuyau de descente « soient déversées en surface à au moins 150 centimètres du bâtiment, en évitant l'infiltration vers le drain souterrain du bâtiment ». Depuis 2016, l'article 4.22 ajoute que « l'eau pluviale provenant des toits doit être gérée à l'intérieur des limites du terrain sans jamais être canalisée ou dirigée vers le réseau pluvial ou l'extérieur dudit terrain ». L'article 4.13 vise l'entrée de garage située sous le niveau de la rue : elle doit être aménagée de façon à ne pas capter les eaux pluviales de la rue, et « un bombement à l'entrée de la descente d'au moins 7,5 cm plus haut que la couronne de la rue est exigé ».
L'article 4.12 prévoit une ouverture lorsque des circonstances exceptionnelles rendent le déversement en surface impossible : dans ce cas, à valider avec la Ville avant d'agir. Une descente de garage qui capte l'eau de la rue surcharge le drain et la fosse de retenue. Consulté le 9 août 2026.
Consulter le texte officielPour une construction neuve, le permis de construction délivré par la Direction de l'urbanisme durable fait foi d'autorisation de branchement (art. 3.1.1). « Pour tous les autres cas de renouvellement, allongement ou raccordement d'une nouvelle canalisation au branchement de service existant, le propriétaire doit obtenir un permis de branchement de la Direction de l'entretien du territoire » (art. 3.1.2) — ce qui vise le remplacement d'un branchement lors de travaux de drainage. La demande doit indiquer les diamètres, pentes et matériaux, la nature des eaux déversées dans chaque branchement et le mode d'évacuation des eaux du toit, du terrain et des eaux souterraines (art. 3.4). L'article 4.20 précise que « tout propriétaire est responsable des dommages causés par les racines d'arbres lui appartenant qui obstruent une conduite ou un branchement public d'égout ». La section 6 prévoit une amende de 1 000 $ pour une personne physique (2 000 $ en cas de récidive dans les 12 mois) et de 2 000 $ pour une personne morale (4 000 $ en récidive).
L'article 3.3 renvoie au « Règlement sur la tarification » de l'année courante pour les frais d'étude et d'inspection. Ce tarif n'a pas été consulté et aucun montant n'est avancé ici. Consulté le 9 août 2026.
Consulter le texte officielLa Ville de Terrebonne offre une aide financière pouvant atteindre 200 $ par clapet antiretour et 250 $ par pompe à puisard et/ou par batterie, pour le remplacement ou la mise aux normes dans un immeuble résidentiel du territoire. L'installation doit être réalisée par un plombier agréé ou par un professionnel titulaire d'un permis valide délivré par la Régie du bâtiment du Québec. Sont admissibles les propriétaires occupants, les propriétaires non occupants et les syndicats de copropriété; les locataires ne le sont pas. La demande doit être déposée au plus tard six mois après la fin des travaux, et seuls les travaux réalisés depuis le 9 août 2024 sont admissibles. Elle se dépose en créant une requête dans le dossier en ligne ou par téléphone au Bureau des citoyens, au 450 961-2001.
Programme vérifié en ligne le 9 août 2026. La Ville ne cite aucun numéro de règlement et n'annonce ni budget ni date de fin. Les montants et les conditions peuvent changer sans préavis : validez auprès de la Ville avant de compter sur cette aide. Aucune aide n'est déduite d'une soumission d'ExcaFix.
Consulter le texte officielExcavation jusqu'à la semelle selon une protection adaptée au sol. Drain d'au moins 100 mm sur base stable, avec au moins 150 mm de pierre nette sur les côtés et au-dessus, puis rejet vers un système autorisé.
Diagnostic par caméra HD, intervention ciblée sur les sections défectueuses ou remplacement complet selon l'état. Excavation minimale pour préserver votre terrain.
Caméra vidéo introduite depuis un accès existant au drain. Si aucun accès adéquat n'est disponible, une ouverture ciblée peut être nécessaire. Les constats sont documentés après l'analyse.
Une infiltration peut venir du drain au pied de la fondation, de la membrane qui protège le mur ou d'une fissure dans le béton. Consultez l'intervention qui correspond au diagnostic à effectuer.
L'eau au sous-sol ne vient pas toujours du drain. Quand la trace d'humidité monte sur le mur plutôt que de suivre le bas de la dalle, il faut qualifier la fissure avant d'ouvrir le terrain.
Voir réparation de fissure à TerrebonnePrix indicatifs au Québec en 2026. La méthode et le prix final sont confirmés dans une soumission adaptée au chantier.
À Terrebonne, le coût dépend notamment de l'accès, de la profondeur, du sol et de l'étendue du problème. Repères indicatifs : Installation neuve complète : 10 000 $ – 25 000 $; Réparation partielle : 3 000 $ – 8 000 $. Une visite permet de confirmer la méthode et le prix.
Décrivez les signes observés à Terrebonne. La visite sur place confirme l'accès, la méthode et le prix avant les travaux.
Les secteurs voisins sont présentés du plus proche au plus éloigné depuis Terrebonne.